LEFOLAN INFO : POLITIQUE
C’était hier nuit, je publiais un écrit sur la crise politique qui oppose, le Président de la République du Sénégal qui a une garantie institutionnelle , parce que la Présidence de la République elle-même, est une institution(qui s’inscrit dans la pratique du pouvoir à travers des institutions, à condition qu’elles lui soit fidèle)et son Premier Ministre qui a une garantie constitutionnelle et populaire(qui lui, s’inscrit dans l’esprit de la constitution), qui disait:<<La démocratie est un régime dans lequel le pouvoir appartient au peuple>>. Ce pouvoir appartenant au peuple pour le peuple par le peuple, veut dire, tout simplement c’est lui qui donne le pouvoir à qui il veut. Pour l’avoir il faut avoir son soutien, son adhésion totale et démocratiquement.
Pour cette raison, il est instauré dans toute bonne démocratie, le processus de contrôle des élus, que constituent des <<ÉLECTIONS>>.
Les élections constituent des moyens de contrôle démocratique des éluis.
Elles sont organisées périodiquement dans les grandes démocraties et autres simulacres de démocratie, je voudrais parler des États qui organisent des élections pour élire des experts pour se maintenir au pouvoir pour toujours. A cette allure, le processus démocratique dans ces pensées ne sert à rien, c’est une formalité de recensement des élus selon l’ethnie et clanique.
Au Sénégal il y a deux visions qui s’affrontent, soulignées par le GRAND GÉNÉRAL CHARLES DE GAULLE depuis 1964 dans son discours du 31 janvier de la même année , il disait que<< LA CONSTITUTION, EST UN ESPRIT, DES INSTITUTIONS, LA PRATIQUE>>
Pour une question d’harmonie politique, et stabilité politique, l’une ne peut avoir lieu sans l’autre, cela y va dans l’intérêt de tous, pour le bonheur du peuple. D’ailleurs c’est à cause de stabilité institutionnelle le GÉNÉRAL avait donné à la France, une constitution rigide, pour corriger les erreurs du passé, marqué par la III et la IV République.
Le cas du Sénégal, pour l’instant le peuple se fait entendre à travers des manifestations de soutien à celui qui a galvanisé les adhérents du mouvement politique qui a porté Bassirou au pouvoir en l’occurrence Monsieur Ousmane SONKO. Ousmane SONKO derrière qui la jeunesse Sénégalaise se reconnaît en ce moment.
Si la pratique institutionnelle et l’esprit constitutionnel se rejoint, s’il y a affrontements politique entre deux camps, celui qui a l’adhésion du peuple risquerait de gagner la partie.
Mais, pour l’instant, nous ne sommes pas à ce niveau, nous observons l’évolution de la crise, qui aura le dernier mot ?
Pour finir, vous savez chaque fois que j’écris un article, je pense à ma Guinée natale. Je me dis toujours que, la Guinée est un État africain, qui peut être différent des autres, par des considérations sociologue et culturelles.
En tout les cas, la plupart des États africains francophones, ont hérité des vestiges politiques du colon. Il faut simplement regarder et lire la plupart des Constitutions dans pays: PHOTOCOPIE CONFORME. Mais aussi, la majeure partie des dirigeants politiques qui font la promotion s’enferment dans un piège d’où par conséquent la respectabilité de ce que eux-mêmes ont écrit.
Pour cette raison j’avais commencé a titré le premier article : CONTRAINTE POLITIQUE POUR LE POUVOIR DE GUINÉE, sur cette idée de bonne foie en grande partie de nos dirigeants, est une gentillesse de trop. Car WANLAYI, ils ne peuvent pas respecter l’esprit constitutionnel à la lettre.
Le prochain sera titré : DANS L’ESPRIT DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE DU 04 OCTOBRE 1958, LES ÉTATS AFRICAINS FRANCOPHONES FONT DES PHOTOCOPIES CONFORMES (Avant goût)
UN TEL AFFRONTEMENTS POLITIQUE, DEMOCRATIQUE ENTRE LE PREMIER MINISTRE SÉNÉGALAIS ET SON PRÉSIDENT EST-IL POSSIBLE EN GUINÉE SANS IMMIXTION ETHNOCENTRIQUE ET RÉGIONALISTE ?
A VOUS LA RÉPONSE CHÈRES COMPATRIOTES ! ! !
LA RÉDACTION DU JOURNAL LEFOLAN INFO.
Touré Fodé Abass directeur de publication