CAN-Egypte 2019 : Deux joueurs figurent sur la liste des (25) joueurs présélectionnés par Paul Pût

CAN-Egypte 2019 : Deux joueurs figurent sur la liste des (25) joueurs présélectionnés par Paul Pût

Le sélectionneur du syli national de Guinée; Paul Put vient de publier une liste de 25 joueurs présélectionnés et de 6 suppléants pour préparer la prochaine Coupe d’Afrique des Nations qui se lire plus »

Féguifoot: l’Assemblée Générale Ordinaire se termine dans la sérénité.

Féguifoot: l’Assemblée Générale Ordinaire se termine dans la sérénité.

La fédération guinéenne de football organise ce lundi 27 mai 2019 sa 16ème Assemblée Générale Ordinaire. Cette activité se tient dans la ville de karamoko Alpha Mo Labé que l’activité été officiellement lire plus »

La CAF amadoué par le Sénégal mais la Guinée reste optimiste

La CAF amadoué par le Sénégal mais la Guinée reste optimiste

La Sanction qu’à infligé la CAF à la Guinée, disqualifiant le pays à la coupe du monde des moins de 17 ans qui se tiendra au mois d’octobre prochain au Brésil, ne lire plus »

Ligue 1-Pro:le Horoya AC sacré champion de Guinée 2019

Ligue 1-Pro:le Horoya AC sacré champion de Guinée 2019

Le Horoya AC recevait,ce dimanche au stade du 28 Septembre de Conakry le  Wakriya AC de Boké au compte de la 12ème journée du championnat. Score final 2-0 pour le HAC.Le club lire plus »

 

Les populations impactées par le projet Souapiti de se disent victimes d’intimidation par la Direction Générale.

Les membres de l’Union pour la défense des sinistrés de Souapiti étaient face aux hommes de médias ce lundi 19 août 2019 à la maison commune des journalistes. L’objectif c’était de faire le compte rendu de leurs activités, mais aussi de dénoncer les intimidations dont les populations impactées par le projet Souapiti sont confrontées.

“Nous les populations rivéraines , avons été victimes d’intimidation. Par exemple à Konkouré, on a vu le sous-préfet, Amadou Sadio Diallo, qui a qualifié un jeune de chien, de maudit, de mal éduqué, parce que tout simplement, celui-ci a dit qu’on avait les mêmes infrastructures pareilles, là où nous étions. Une manière pour ce sous-préfet d’interdire de faire de l’extravagance autour des infrastructures que le projet a proposées. En plus, il a demandé aux populations de prendre forcément de l’argent, sinon qu’en cas de troubles, elles seront les seules responsables.  Le représentant du ministère de l’administration du territoire a, quant à lui, intimé des ordres que, coûte que coûte, les populations déguerpissent le lendemain même » a t-il dénoncé Oumar Aissatou Camara. 

Poursuivant , M. Camara a fait savoir que les infrastructures qui sont réalisées  pour les populations sont mal exécutées. 

 “Quand je suis allé voir les insfrastructures déjà réalisées, je vous avoue que je ne me suis pas empêché de mettre mes mains sur ma tête et pleurer comme une femme qui avait perdu un époux cher. Parce que ce qui était là et ce qui se dit dans les ondes sont complèmetement opposés. D’ailleurs,  j’invite la presse de se deployer en grand nombres pour constater les faits dans  dans ces localités. Il y a certains localités qui n’ont pas d’eau. Les maisons qu’ils viennent de construire, allez-y voir. Ces maisons coulent aujourd’hui comme une rivière parce que tout simplement le travail n’a pas été dans le sérieux” a t-il regretté. 

Plus loin, les membres de l’union pour la défense des sinistrés de Souapiti,  ont déclaré avoir reçu 19 millions GNF dans les mains du projet pour la sensibilisation des populations impactées pour que la délocalisation se passe dans les bonne conditions. C’est pourquoi, dit-il“ nous avons passé un accord avec la direction du projet Souapiti. Mais à notre grande suprise, pendant que nos équipes étaient sur le terrain,  entrain de sensibiliser les personnes, la direction a décidé sans nous consulter de procéder à  la délocalisation des gens. Ce qui est  contraire à l’esprit de de notre accord a t-il déploré.

Mamadouba Camara

Journaliste du Site www.lefolan.com

EN GUINÉE : Les Jeunes Militants des Nouvelles Forces Démocratiques Jettent l’éponge. 

C’est en faveur d’une conférence de presse qu’ils ont animé vendredi 16 aôut 2019 à la maison commune des journalistes que les jeunes militants du parti des Nouvelles Forces  Républicaines NFD ont officiellemnt annoncé  leur démission du parti dirigé par Mouctar Diallo, l’actuel ministre de la Jeunesse et de l’Emploi.

Dans une déclaration qui a sanctionné cette conférence de presse , les désormais  ex-militants de NFC accusent  de leur président, Moctar Diallo,  d’avoir trahit les idéaux du parti en soutenant l’idée de la nouvelle constitution afin de permettre au président Alpha Condé de briguer un 3ème mandant .

 “Nous, membres du Bureau Politique National(BPN) élargie aux différentes fédérations ( section et comité de base) de Ratoma de l’intérieur du pays Fria Tormelin et de Pita Leymiro, de l’extérieur du pays fédération du Sénégal et du Liberia.Statuant sur le discours du président de NFD( Nouvelles Forces Démocratiques) Monsieur Monctar Diallo en date 09/06/2019, concernant l’idée de la modification constitutionnelle ouvrant la voie à une pérennisation du pouvoir au président de la République de Guinée Alpha Condé(…)

Vu que les objectifs des nouvelles Forces démocratiques est de défendre des acquis démocratiques.

Vu que la majorité des responsables des différentes structures n’adhèrent pas à cette décision de soutenir une nouvelle constitution.

Vu que le président des NFD œuvre pour son intérêt personnel qu’à celui du parti et de la nation.

Vu la naïveté de certains cadres du Bureau Politique National (BPN).

Vu que certains membres du BPN sont manipulés, corrompus et complices du président du parti.

Vu que le président Mouctar considère ce parti comme étant sa propre entreprise 

Vu que le président et ses acolytes œuvrent pour une fonte du parti dans le bateau RPG Arc-en-ciel

Vu que dans tout le combat démocratiques est synonyme d’une alternance au pouvoir.

Vu que les dispositions de la constitution de de 2010 limitent le nombres le nombre de mandant à deux et la durée de cinq ans.

Considèrent que le président des NFD Mouctar Diallo a trahit les idéaux du parti et son engagement pour l’instauration d’une véritable démocratie et d’un Etat de droit en Guinée..

Par conséquent, les différents responsables, militants et sympathisants réunis et signataires de la présente déclaration considèrent que cette déclaration de Mouctar Diallo n’engage que lui et seulement lui, et démissionnent officiellement en se retirant de toutes les instances des NFD” a déclaré Hamidou Barry, membre du BPN de NFD.

Mamadouba Camara

Journaliste du Site www.lefolan.com

EN GUINÉE: Syligate, Les Avocats d’Amadou Diaby Parlent d’acharnement Contre leur Client.

  • Condamné hier vendredi 16 août 2019 à 7 ans dont 5 ans  ferme et une amende de 25 000 euros  d’exercer toutes activités liée au football  par la Commission d’éthique de la Fédération Guinéenne de Football, le collectif des avocats d’Amadou Diaby était face à la presse ce samedi 17 août 2019 à la maison de la presse  pour apporter des précision dans cette affaire.
  • A l’entame de sa communication, Maître Malick Ibrahim, avocat inscrit au barreau du Mali  a indiqué que  leur client a appris cette décision avec beaucoup d’étonnement.  “Ce qui se passe, c’est que vous devez savoir que Amadou Diaby, 1er  vice-président de la fédération guinéenne  du football a été abasourdi d’apprendre par voie de presse une interdiction à son encontre d’exercer toute activité liée au sport pour 7 ans dont 5 ans ferme et une amende de 25 milles euros par un tract imputé à la commission d’éthique de la fédération guinéenne du football et ce, sans avoir été attendu et passé par la procédure de  jugement en violation flagrante des dispositions des articles 67 à 77 du code d’éthique de la fédération guinéenne de football du 27 mai 2019. Poursuivant,   Maître Malick Ibrahim  a  qualifié cette décision de la commission d’éthique de câble.   “
  • Cette décision que nous considérons comme une cabale, usant modus operandi que la décision de suspension provisoire n°02, 07, 09  du 29 juin 2019  prise contre M. Amadou Diaby  sans avoir été entendu alors qu’il était en dehors du territoire guinéen par la commission d’éthique sur la simple foi de dénonciation calomnieuse de M. Paul Put, ex entraîneur du Syli National  dont la primeur fut curieusement réservée à Guineenew, organe de presse dont le Directeur n’est autre que le président de la commission d’éthique, n’a guère surpris M. Amadou Diaby qui est serein est reste confiant que cette décision injuste et sans fondement sera sanctionné par toute structure sérieuse et professionnelles de l’éthique” a souligné.  A en croire  maître  Malick, cette affaire est un acharnement de certains membres de la commission d’éthique, notamment le président M. Amadou Tham Camara   contre leur contre leur client. “
  • La chronologie des faits, la boulimie et les frénésies entourant l’annonce des sanctions provisoires et définitives par le tract contre M.Amadou Diaby, la non tenue de la procédure de jugement par la commission d’éthique, la déclaration par le rapport d’instruction que M. Amadou Diaby est présumé corrompu, la déclaration par le rapport de fin d’instruction que la condamnation de M. Amadou Diaby est fondée sur le libre arbitre de la commission d’éthique le sanctionnant à sa fantaisie, érigées par le président de cette commission d’éthique pour empêcher toute confrontation contradictoire devant la commission,d’éthique
  • entre M. Amadou Diaby et M.Paut le 07/08 /2019, la fuite de M. Paut Put dès le le demain 08/08/2019 réélection le 16 août 2019 par son propre huissier instrumentiste, l’absence  manifeste de preuves ou indices de corruption  imputables ou rattachables à M. Amadou Diaby par M. Paul Put et ou la commission d’éthique, les atermoiements du président de la commission d’éthique à l’égard de M.Paul Put, la fuite M. Paul Put sans son audition contradictoire devant M. Amadou Diaby, indiquent sur le peu de  sérieux, dont les déclarations sont sans fondement y compris des décisions prises contre M. Amadou Diaby. En même temps qu’ils sont expressifs de l’aspect immergé de l’iceberg de règlement de compte, d’acharnement gratuit, de cabale, de calomnies, de complotisme immorales et triviales dont la modeste personne de M. Amadou Diaby est l’objet de cible” a déclaré.
  • Mamadouba Camara
  • Journaliste du site www.lefolan.com

GUINÉE, Conférence Bilan du Ministre de l’élevage et de la production animale: Le Ministre Roger Patrick Millimono Présente le Bilan de son Département.

Le ministre en charge de l’élevage et de la Production Animale, Roger Patrick Millimouno, était face à la presse ce mercredi 14 août 2019  pour présenter le bilan, aussi dégager quelques perspectives de son département durant les années à venir.  Dans sa communication, le ministre Roger Millimouno a rappelé que le secteur de l’élevage offre une grande opportunité en Guinée, grâce, dit t-il, “ l’importance de ses échanges commerciaux, la diversité des emplois qu’il crée, sa contribution à la lutte contre l’exode rural par l’insertion des jeunes et des femmes dans les activités l’élevage”. 

Poursuivant, le ministre en charge l’élevage et de Production animale a indiqué que , malgré ses potentialité, l’élevage guinéen est caractérisé par une faible productivité des races locales et un mode d’élevage extensif traditionnel dominé par la divagation des animaux, entraînant de facto des conflits agriculteurs et éleveurs.

“Après l’avènement de la troisième république, du président Alpha Condé , lors de sa rencontre avec les opérateurs du secteur de l’élevage aux cases de Bellevue en 2012, a dégagé sa vision de modernisation pour un développement harmonieux de l’élevage, vision qui consiste à faire évoluer le système d’élevage traditionnel vers des systèmes d’élevage intensifs plus productifs, économiquement rentables et respectueux de l’environnement. Pour la mise en œuvre de cette grande vision, d’importantes réformes ont été engagées dans les différentes filières de productions animales qui sont : la filière bétail-viande, la filière avicole, la filière lait, la filière porcine et la filière apicole” a t-indiqué .

Dans le domaine de la filières de production bétail-viande, le ministre a  souligné que de 2011 à nos jours, plusieurs infrastructures d’élevage et de commercialisation du bétail et de la viande ont été réalisées notamment:  “Un marché à bétail à vocation sous régionale à Kounsitel (Gaoual). Ce marché qui constitue le 1er du genre dans notre pays devra favoriser les échanges commerciaux du bétail entre la Guinée et certains pays de la sous-région, notamment le Sénégal, la Gambie et la Guinée Bissau. Quatre (4) marchés à bétail préfectoraux construits et équipés à Beyla, Dinguiraye, Mandiana (Dialakoro) et Faranah (Kalia). Ces marchés viennent renforcer le programme national d’amélioration des infrastructures de commercialisation du bétail et des produits animaux.  Quatre (4) aires d’abattage améliorées à Mamou (Bertéah), Gaoual (Koumbia), Beyla centre et Dinguiraye centre. Ces aires d’abattage viennent également renforcer le programme national d’amélioration des infrastructures de commercialisation du bétail et des produits animaux. Trente-six (36) kilomètres de pistes aménagées dans la préfecture de Gaoual (de Boumméhoun à Maléah) pour appuyer la commercialisation du bétail entre les zones d’élevage et les marchés.

Un abattoir moderne d’une capacité journalière de 250 têtes de bovins, extensible à 500 têtes, en construction sur financement propre du Gouvernement depuis avril 2014. Ce type d’abattoir qui est une première en Guinée fournira à la population de la capitale et ses environs de la viande produite dans de meilleures conditions hygiéniques. Le niveau de réalisation de cet abattoir est à ce jour à 90% pour le génie civil et 85% pour les équipements. Dix (10) forages pastoraux équipés de système de pompage solaire réalisés dans les zones d’élevage de Gaoual et Dinguiraye.Un micro barrage pastoral réalisé au CAE de Boké. 75 chevrières améliorées dans 13 préfectures au niveau des 4 régions naturelles”…. a t-il noté.

Parlant des perspectives le ministre en charge l’élevage et de la Production animale a tenu à préciser. “Dans le cadre de la poursuite de l’Initiative Présidentielle d’amélioration génétique de la race bovine, le Ministère de l’élevage envisage l’insémination artificielle de vaches dans les préfectures de notre pays conformément au programme Guinéo-Marocain. moderne de Kagbelen d’une capacité journalière de 250 têtes de bovins, a travers un Partenariat Public Privé.Parlant des perspectives, le ministre en charge de l’élevage et de la Production animale a tenu à préciser. “Dans le cadre de la poursuite de l’Initiative Présidentielle d’amélioration génétique de la race bovine, le Ministère de l’élevage envisage l’insémination artificielle de vaches dans les préfectures de notre pays conformément au programme Guinéo-Marocain. Ce programme, en cours d’élaboration, sera calqué sur le modèle Rwandais et permettra d’améliorer la  productivité et la production laitière du cheptel national et de favoriser l’insertion de la couche juvénile et féminine et de contribuer à la création d’emplois.La finalisation de la construction, de l’abattoir moderne de Kagbelen d’une capacité journalière de 250 têtes de bovins, a travers un Partenariat Public Privé.

Le Ministère est en négociation avec quelques partenaires qui ont témoigné de leurs intérêts pour le projet dont entre autre la Banque Mondiale et des privées. L’aménagement, avec l’appui de la Banque Mondiale à travers le Projet BIRD Enclave, de deux parcs à bétails à Kouria et à Khorira pour approvisionner l’abattoir de Kagbelen et contribuer à la salubrité de la ville actuellement envahie par une diversité de parcs anarchiques entretenant des abattages clandestins et polluant la ville.

La construction, avec l’appui de la Banque Mondiale dans le cadre du Projet BIRD Enclave, de boucheries modernes agréées à travers la ville de Conakry pour permettre à la population de s’approvisionner facilement en viande saine et propre. La construction, avec toujours l’appui de la Banque Mondiale dans le cadre du Projet BIRD Enclave, de l’abattoir régional de Boké pour assurer l’approvisionnement en viande de la population en forte croissance de cette préfecture”.. . a t-conclu.

Mamadouba Camara

Journaliste du Site www.lefolan.com

EN GUINÉE: Le Réseau des Femmes Intègres de Guinée a organisé un grand débat pour l’adoption d’une nouvelle constitution

Le Réseau des Femmes Intègres de Guinée a organisé un grand débat mercredi 06 août 2019 dans un réceptif hôtelier de la place, sous le thème : le rôle et la responsabilité des femmes vers l’adoption d’une nouvelle constitution.

Dans son discours de circonstances, Marie Louis Gomou, présidente du Réseau du Femmes de Guinée a déclaré que ce débat va permettre une avancée démocratique en Guinée. 

“ Ce grand débat national des femmes de Guinée qui nous réunit ici aujourd’hui, permettra un débat de haut niveau, qui est la conséquente d’une avancée démocratique, celle qui permet désormais à la femme guinéenne de prendre la parole pour apporter son expertise sur n’importe quel sujet d’intérêt national” a t-elle indiqué .

Poursuivant,Mme. Goumou a fait savoir que  les femmes guinéenne ont leurs mots à dire  par rapport au débat relatif à l’adoption d’une nouvelle constitution en Guinée.

 “La Guinée est à un tournant historique de son décollage et les femmes de Guinée étant l’avant garde de toutes les luttes est encore prête à partager son avis et agir autour du débat sur la nouvelle constitution qui fait rage dans la cité depuis plus d’un an” a t-elle noté .

En croire la présidente du Réseau des Femmes Intègres de Guinée,  les débats sur la nouvelle constitution doivent quitter la rue pour prendre une autre forme. 

” Nous avons été dans les quartiers pour des sensibilisation de proximité, il était enfin grand temps, que nous instituons un cadre de discussion qui nous servira de lieu d’échanges pour porter nos préoccupations, dans l’élaboration de la nouvelle constitution et veiller à une adhésion massive et objective des femmes afin d’influencer positivement les destinées de notre cher pays” a t-elle martelé .

Pour sa part Mme. Domani Doré, président de la Guinée Audacieuse a salué cette initiative du Réseau des femmes Intègres de Guinée qu’elle qualifie d’historique.

“Aujourd’hui’ nous avons eu l’occasion de vivre un événement que je qualifie d’historique, car un grand débat national vers l’adoption de la nouvelle constitution qui va prendre en compte les préoccupations et les rôles des femmes, je pense que c’est une initiative qu’il faut saluer et encourager. Ce débat a été une belle occasion pour moi  de découvrir encore d’autres femmes qui se battent pour l’adoption d’une nouvelle constitution.Nos attentes restent les mêmes, celles de contribuer à la sensibilisation des populations, surtout des femmes, des personnes analphabètes. Ceux-là qui ne comprennent pas  la portée  de cette nouvelle constitution. Comme disait l’une d’entre elle, on ne peut pas aider quelqu’un à son absence, il faut qu’elles aient l’occasion d’être à table et qu’elles ne pensent pas que c’est un débat politique . C’est un débat économique, social, sanitaire, séculaire qui touche les citoyens” a t-il dit .

Selon Domani, les recommandations qui sont issues de ce grand débat  seront présentées auprès président de la république et  auprès des autres institutions.

“Nous allons consigner les préoccupations qui ont été enregistrées lors de ce débat que nous allons formaliser en un rapport, que nous allons déposer auprès du chef  de l’État, auprès de la primature, auprès de l’assemblée nationale, auprès des institutions internationales pour qu’ils comprennent que tous les cadres possible de discussions autour de débat national, les femmes sont disposées à y prendre part pour garantir les préoccupations des jeunes et les femmes” a t-elle conclu.

Cette cérémonie a été clôturée par la signature  d’une charte d’adhésion à l’adoption d’une nouvelle entre les membres du réseau.

Mamadouba Camara

Journaliste du site folan.com


EN GUINEE: Le choix d’un opérateur pour la révision du fichier électoral divise la mouvance et l’opposition

Au cours de l’Assemblée hebdomadaire du parti RPG arc-en-ciel de ce samedi, 10 2019, les membres du bureau politique du parti sont largement revenus  sur la question du choix d’un opérateur pouvant faire la révision de la liste  électorale afin aller vite aux élections légistalives. Une question autour de laquelle,  le parti au pouvoir et l’opposition ont du mal à trouver une solution. 

Alors que l’opposition s’oppose au choix d’un opérateur local et dit vouloir d’un opérateur international pour une raison de crédibilité et de fiabilité,  M’Bany Sangaré, membre du bureau politique du RPG accuse l’opposition Guinéenne d’avoir une mauvaise et d’avoir un mépris pour le guinéen.

“Depuis un certains temps ,la CENI a entamé une série de rencontres avec les acteurs politiques. L’objectif de ces rencontres, c’était d’expliquer aux acteurs politiques le programme que la CENI a pour  une bonne organisation des élections . C’était également de discuter avec les différents acteurs politiques pour qu’un nouvel opérateur soit désigné devant tous les acteurs pour que cet opérateur soit accepté pour qu’on aille vite aux élections législatives pour que tous les acteurs se mettent d’accord sur  opérateur compétent. Pour que la révision du fichier électoral, pour que les démembrement de la CENI soit mis en place et devant tout le monde.

Le souci qui est derrière ça, c’est l’organisation des élections législatives transparentes, apaisées et acceptées de tous. Maintenant, nos amis de  l’opposition disent qu’ils ne sont pas d’accord avec ça.Ils veulent quoi? Ils veulent qu’on aille prendre un Américain, un Français, Sénégalais pour venir faire la révision du fichier électoral chez vous en Guinée.Qu’est ce qu’on va accepter ça?  Je dis haut et fort, on ne va pas accepter ça. On ne  peut pas recruter des gens qui ne peuvent pas écrire les noms des guinéens. Il faut qu’on fasse confiance aux Guinéens qui savent correctement lire et écrire les noms Bangoura, Camara, Sangaré, Diallo etc.

Mais, ils disent non, nous ne sommes pas d’accord, il faut qu’on fasse appel à un étranger. On dirait que la Guinée n’est pas un pays indépendant. Comme, ils savent qu’ils ont échoué, c’est pourquoi qu’ils disent,  qu’il faut envoyer un étranger pour venir écrire les noms des Guinéens. Depuis quand qu’il faut prendre un étranger pour écrire le nom des Guinéens? C’est une insulte au peuple de Guinée. Ce n’est même pas une mauvaise foi, c’est un refus de l’opposition d’aller aux élections. Ils ne veulent pas aller aux élections. Ils veulent retarder les élections parce qu’ils savent qu’ils auront rien. Nous leur disons de revoir leur copie parce que la Guinée est un pays indépendant, un pays souverain qui est libre. La Guinée a une institutions chargée d’organiser des élections qui est la CENI, ce que la CENI va décider, c’est sur la base de ça que les élections seront organisées pour le bonheur des Guinéens” a t-souligné.

Mamadouba Camara

Journaliste du Site lefolan.com

EN GUINÉE: Débats sur la nouvelle constitution Aboubacar Sylla justifie Pourquoi Alpha Condé n’a Pas Soumis l’actuelle Constitution au Référendum.

A l’occasion de la cérémonie de présentation de la Coalition Démocratique pour la Nouvelle Constitution (CODENOC) ce vendredi, 02 août 2019 dans un réceptif hôtelier de la place , le ministre d’État, ministre des Transports, Aboubacar Sylla a expliqué pourquoi le président Alpha Condé n’a pas soumis par référendum la constitution de 07 mais 2010 après son élection ?

La question qui se pose pourquoi on n’a pas changé la constitution depuis 2010? Pourquoi depuis 2010, une fois que les élections présidentielles ont eu lieu, un nouveau président est élu, on a pas procédé à l’élaboration et à l’adoption dans les normes requises d’une constitution qui soit l’émanation du peuple de Guinée s’est-il interrogé

Pour l’actuel porte parole du Gouvernement,c’est une une raison très simple.“C’est parce que le calendrier politique n’a pas permis de mettre le référendum constitutionnel dans l’agenda de nos élections. Dès que le président Alpha Condé a été élu, il a prêté serment en 2010. Dès début 2011, les partis politiques qui étaient membres de l’alliance Cellou président se sont regroupés autour de ce qu’ils ont appelé “le collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition”.

L’objectif de se collectif, c’était d’œuvrer à la finalisation de la transition, comprenez par finalisation de la transition, l’organisation des élections législatives. Donc, l’opposition a mis pression sur le pouvoir pour l’amener à organiser ces élections.

Donc, de manifestation en manifestation, de la reforme de la CENI, le choix d’un autre opérateur pour la révision du fichier électoral à la place de celui qui était là . On a pris 2011, 2012 et 2013 pour organiser les élections législatives. Le nouveau parlement a été installé au début 2014 et dès après nous, nous sommes de nouveau engagés dans la préparation des élections locales. Et les débats étaient focalisés autour de cette question parce que toute opposition demandait ce que les maires soient l’émanation du suffrage universel, que les conseillés de quartiers et districts soient mis en place après le processus électoral transparent.

De dialogue en dialogue, nous sommes arrivés pratiquement au terme du mandat présidentiel. Nous avons organisé un dialogue qui regroupé, et l’opposition et la mouvance présidentielle. Ils sommes convenus ensemble de surseoir aux discussions autour de l’organisation des élections locales pour se focaliser sur l’organisation des élections présidentielles de 2015 parce que nous ne voulions pas que le président soit hors-mandat.Parce qu’à notre avis, il était plus facile d’accepter les conseils communaux hors-mandat que d’avoir un président de la république…

Dès que les élections présidentielles se sont achevées, on a commencé à se poser la question des élections locales. L’opposition a encore mis la pression, il faut des élections locales et les élections locales ont été organisées en 2018. Et année après l’organisation de ces élections, le débats continuent encore pour l’installation des conseils communaux à cause des contestation parce que parmi tout il y avait eu des problèmes” a t-il souligné.

D’autres raisons évoquées par le ministre, c’est aussi l’apparition de la maladie à virus Ebola qui, selon constituait un facteur qui a empêché l’organisation du référendum en 2010.“ Je ne parle même pas des deux années que nous avons connu avec l’épidémie à virus Ebola. Donc, pratiquement, on n’a eu pas de temps d’organiser le référendum. C’est maintenant qu’il y a une petite pose électorale que cette question de référendum vienne dans les débats politiques a t-il indiqué.

Mamadouba Camara

Journaliste du Site www.lefolan.com

EN GUINÉE L’ORDRE NATIONAL DE LA MÉDECINE LIBÉRALE SE RÉUNI

Le président de l’Ordre National de la Médecine Libérale livre son verdict, “les cliniques privées couvrent environ 75% des populations malades en Guinée” . Les membres de l’Ordre National de la Médecine Libérale (ONAMEL) et la Fédération des Associations des Cliniques, ONG Cliniques et Para Cliniques de Guinée (F.ACPG)ont conjointement animé une conférence de presse mercredi 01 août 2019 à la maison commune des journaliste.

Il était question pour les responsables de ces deux structures de parler de la contribution des organisations des cliniques privées aux réformes du système de santé. Selon Golé Béavogoui, président de la FACPG, ces deux structures accompagnent le gouvernement Guinéen dans la politique de réforme du système de santé globale.

“De nos jours les cliniques privées couvrent environ 75% des consultations des communautés à la base rien que dans la capitale Conakry. C’est la médecine de proximité, d’accès facile. Force est de reconnaître que les cliniques privées recensées par les deux organisations offrent des services hautement humanitaires malgré qu’ils ne sont pas subventionnées par l’État ni par les institutions internationales. Cependant, ces cliniques privées participent au développement du pays à travers l’emploi d’un nombre important de professionnels de la santé et l’amélioration de la santé de la population” a t-il indiqué.

Poursuivant, M. Béavogui a indiqué ces deux structures sont confrontées à plusieurs difficultés dans l’exercice de leur métier. “Nos deux organismes s’ils sont accompagnés dans leur exercice, ils peuvent aboutir à des services de gratuité a l’instar des hôpitaux publics. Ces bons prestataires sont confrontés à d’énormes difficultés dont entre autres. Le sous équipement des privées malgré que quelques-unes en sont bien équipées, par manque de subvention. L’exclusion des cliniques privées aux différentes activités subventionnées par les institutions étrangères.

Le manque de formation continue des agents de santé du secteur privé.La plupart des étrangers se réclament chinois et coréens, tradi-thérapeutes, ATS ou infirmiers chez eux se font passer pour des médecins pire que ça ils écrivent dans leurs langues pour tromper la population. Ils disent qu’ils peuvent traiter médicalement les fibromes, appendicites et les hernies et à quel prix? Ils disent qu’ils ont vibrateurs qualifiés de scanner qui détectent toutes les maladies dans le corps de leur patient, chose non justifiée. Ces étrangers des cartes de l’Ordre National des Médecins de Guinée qui est normalement propre à chaque pays” a t-il noté. Pour renverser cette tendance, l’Ordre National de la Médecine Libérale et la Fédération des Association des Cliniques, ONG Cliniques et Para Cliniques ont élaboré et adressé un mémorandum au Ministère de la Santé pour lecture, critiques, suggestions et approbation.

“Il convient d’envisager une réforme profonde pour parvenir à une meilleure structuration ou moralisation de la coopération médicale privée afin de répondre aux attentes de la population et aux nouvelles orientations du gouvernement Guinéen. Elle concerne la mise et la validation des poules privées et publique constituant l’ordre national des médecins de Guinée.

La création de la Direction Nationale du système de santé privé. La réduction du nombre de documents à fournir pour les agréments de 14 à 5 à savoir, la demande de manuscrite dans laquelle est mentionnée la localisation et la tenue correcte du local. Le diplômé légalisé . La carte de l’Ordre des Médecins et avis motivé de l’Ordre National des Médecins privés de Guinée 4 photos d’identité. Une fois l’agrément obtenu l’intéressé déposera une copie de sa DCS ou DPS de sa zone” a t-il souligné.

Mamadouba Camara

Journaliste Pour le site lefolan.com

EN GUINÉE: Le RPG arc-en-ciel et ses Partis Alliés Créent une Plateforme Politique dénommée , Coalition Démocratique pour la Nouvelle Constitution (CODENOC)

Une nouvelle coalition vient de voir le jour en république de Guinée. Il s’agit de la Coalition Démocratique pour la Nouvelle Constitution (CODENOC). L’annonce est faite vendredi 02 Août 2019 par les membres de la coalition des partis alliés au RPG arc en ciel au cours d’un point presse. Cette Coalition qui est constituée de partis politiques, des organisations de la société civile et des citoyens dont entre autres: le RPG Arc-en-ciel, l’UFC d’Aboubacar Sylla, les NFD de Mouctar Diallo, le parti GRUP de Papa Koly Kourouma, l’UPR de Bah Ousmne, le mouvement Guinée Audacieuse de Domani Doré et plusieurs autres partis politiques se fixe pour objectif de promouvoir l’idée d’une nouvelle constitution . Dans une déclaration qui a sanctionné cette rencontre, Alhousseny Makanéra membre de cette nouvelle Coalition a annoncé la création CODENOC «Réaffirmant leur ferme volonté d’inscrire leur démarche dans le cadre de l’unité d’action des forces politiques et sociales favorable à la démocratie et au progrès social. Décidés à œuvre pour le respecte des droits de l’homme et des libertés et droits fondamentaux, notamment la libre activité, dans le respecte de la loi, des partis politiques et organisations de la société civile ainsi que des médias indépendants. Témoins de l’élan populaire en faveur d’une nouvelle constitution qui s’exprime et se manifeste davantage, chaque jour en Guinée à travers le monde où des citoyens Guinéens sont présents.Informés des propositions de changement, d’amendement et d’amélioration qui proviennent de toutes les composantes de la société Guinéenne.Engagés à construire un véritable État de droit, restaurer l’autorité et la crédibilité de l’État, l’image et la dignité de Guinée et des Guinéens et redresser l’économie nationale. Annonçons, la création de Coalition Démocratique pour une Nouvelle Constitution avec pour sigle CODENOC” a t-il souligné Selon Makanéra “les conditions dans lesquelles, la constitution de 07 mai 2010 a été mise en œuvre ne lui confère pas toute la légitimité d’une loi fondamentale dans laquelle toutes Guinéennes et Guinéens se reconnaissent”. A -noté Ahousseny Makanéra. Il faut noter que cette cérémonie a été clôturée par la signature du protocole de création de la CODENOC entre le RPG arc-en-ciel et les partis alliés.

Mamadouba Camara Journaliste Pour le site www.folan.com

EN GUINÉE : Le Ministre Frederick Loua  vente les Acquis de son Département : « les Redevances de la Pêche Industrielle sont Passées de 10 milliards avant 2010 à plus de 66 milliards en 2018 »

Le ministre des pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime, Frédéric Loua était face aux hommes de medias ce lundi 29 juillet 2019 dans un réceptif hôtelier de la place. Il question pour lui, de présenter les acquis, mais aussi les perspectives de son département. A cette occasion, le ministre Loua a indiqué qu’en matière de vision stratégique et de gouvernance du secteur, plusieurs avancées ont été enregistrées.

« Il a été procédé à l’actualisation de la politique sectorielle consignée dans le document cadre de politique de la pêche et de l’aquaculture (DOCPA) et la mise en cohésion avec les directives adoptées sous l’égide de l’Union Africaine. Ainsi, en reconnaissance des efforts constructifs de la Guinée, la commission de l’Union Africaine a décerné « le prix d’Excellence 2018 dans le domaine des pèches et de l’Aquaculture » à son excellence Prof Alpha Condé, président de la République, lors de la conférence internationale de haut niveau sur l’économie bleue durable, tenue du 26 au 28 novembre 2018 à Nairobi au Kenya ».

A qui concerne l’amélioration de la gouvernance, le premier responsable du ministère des pêches dira qu’il convient de noter principalement. « La séparation des fonctions de surveillance des pêches et d’émission des licences, qui est entièrement transférée à la direction nationale de la pêche maritime. La sécurisation des licences de pêché .La sécurisation de l’encaissement des redevances de pêches qui sont systématiquement versées sur les comptes du trésor public. Les redevances de pêche industrielle sont passées de moins de 10 milliards avant 2010 à plus de 66 milliards en 2018 » a-t-il souligné.

S’agissant de la surveillance des pêches et la lutte contre la pêche INN, le ministre Loua a fait savoir que l’Etat a consenti d’importants efforts afin de renforcer les capacités nationales de suivi, de contrôle de surveillance maritime (SCS).

« Au nombre de ces efforts on peut citer : la promulgation du nouveau code de la pêche maritime avec ceux de la préfecture maritime, de la marine nationale, de la gendarmerie maritime et des ONG internationales. L’adoption d’un plan d’inspection des pêches. L’adoption de plusieurs décrets portant instauration d’un régime de surveillance par satellite et de surveillance aérienne des pêches. L’obligation d’équipement en dispositif de repérage par satellite des navires de pêches. Suivi satellitaire des navires dans les eaux Guinéennes au moyen du fonctionnement (VMS 24/24 au lieu de 6à 8 heures seulement avant 2010) » a-t-il souligné.

Parlant des perspectives, le ministre Loua s’est engagé à poursuivre les efforts gouvernement dans le secteur des pêches. « Comme vous le constatez si bien, avec les nombreux chantiers que nous avons engagés avec l’appui du gouvernement et des partenaires au développement, le secteur des pêches, de l’aquaculture et de l’économie maritime est en pleine mutation. Cette dynamique sera maintenue et amplifiée en 2019 à travers notamment la mise en œuvre du nouvel organigramme du département qui permettra le redéploiement du personnel vers les zones de production. Le renforcement des mesures de gestion des ressources halieutiques et de lutte contre la INN. La poursuite des efforts de développement de la pisciculture dans les villages contre 95 villages en 2010.La structuration de la profession de pisciculteurs dont le nombre de pratiques est de 2 160 personnes rassemblées en 166 groupement des pisciriculteurs. La formation de 700 jeunes diplômés en partenariat avec les Ecoles Nationales d’Agriculture et de l’Elevage(ENAE), le centre Universitaire de Dalaba et l’Agence Guinéenne de promotion de l’Emploi (AGUIPE) » a-t-il conclu.

Mamadouba Camara

Journaliste pour lefolan.com