CE QUE JE PENSE: LA POLITIQUE EN GUINÉE : LES CONTRAINTES D’UNE DÉMOCRATIE RÉPUBLICAINE ! !

L’ESPRIT DE LA CONSTITUTION VA T-IL GUIDER  LA GESTION DU POUVOIR POLITIQUE EN GUINEE  ?

APRÈS DEUX MANDATS,  PATRICE TALON DÉCIDE DE PARTIR. EN AFRIQUE, CE PAYS MARQUE TOUJOURS LA DIFFÉRENCE EN POLITIQUE .

Pourquoi pas, dans un avenir proche, la Guinée où certains compatriotes pensent que ce pouvoir politique doit appartenir toujours à un de leurs ?

Alors, si c’est le cas mettons fin à la démocratie, on fini avec le régime Républicain. On ouvre la voie, soit  à la monarchie absolue ou à la monarchie Républicaine parlementaire( à la manière Britanniques, ou Marocaine).

Pour l’instant, puisque nous sommes en République selon l’article 4 de notre nouvelle constitution du 25 septembre 2025, qui dispose que: « <<La Guinée est un Etat indépendant et souverain. Elle est une République unitaire, indivisible, laïque, démocratique et sociale. »>>

QU’EST CE LA REPUBLIQUE ?

Le mot République, selon l’étymologie le terme (respublica) veut dire « la chose publique, la chose de tous, qui appartient à tous ».

Selon la technique vocabulaire de la critique philosophique, on peut retenir le terme « <<la République>> », évidemment dans le contexte primitif et contemporain.

Dans le contexte primitif, la République signifie tout simplement l’Etat. Le dernier, elle nous renvoie à tout (Etat) qui n’est pas monarchique. Dans cette perspective, elle signifie et exalte une forme politique de gouvernance, de gouvernement dans lequel la fonction de chef de l’Etat n’est pas un poste héréditaire, dont la succession s’assure de père en fils(toute une généalogie familiale).

Ce qui revient à dire, dans notre annalyse, que si la République est en opposition à la <<« monarchie, on ne peut en l’occurrence la confondre avec la démocratie>> ». Pour la simple raison la monarchie(le monarque) peut accepter de céder une partie de son pouvoir, en instaurant <<« une monarchie démocratique>> ». Si le concept est en effet utilisé, il  bénéficie d’un usage universel, comme signifiant l’Etat de droit, d’une démocratie dans le sens libéral du terme, c’est parce qu’elle est basée principalement sur l’égalité entre les individus (dans une République, voir W. Mager, « <<République>> » 1990, page 273). Selon le dernier sens, la République peut signifier <<« une forme de gouvernement qui s’installe sur une base de lois constitutionnelles, de principes, de valeurs Républicaines, de croyances et de mode de vie, dont les individus seront désormais appelés « Citoyens » >>(voir Favoreu, P. Gaïa droit constitutionnel, Paris Dalloz, 2014, p. 124).

Ainsi, c’est cette formulation que, la République répond la forme comme la nôtre, c’est-à-dire, une République « <<unitaire, indivisible, laïque, démocratique et sociale » >> de l’article 4 de la Constitution et alinéa 1 du préambule de la même Constitution du 25 septembre 2025.

Analyse sur cette forme de République unitaire et indivisible, impose à la Guinée une interdiction de l’existence d’un mosaïque de peuples. La Guinée est une République constituée d’un seul peuple, unique, indivisible, ce qui suppose une seule nation, dont le principe de la République est <<« le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple « >> article 1 alinéa 4 de la constitution du 25 septembre 2025. D’où l’Etat dans sa dimension sociale la République de tous et pour tous, a pour mission de former, d’éduquer sa population, de donner du travail à tous, s’il n’en a pas, de faciliter la possibilité de création d’emploi par d’autres citoyens qui en ont les moyens de créer des emplois(article 2 de la constitution du 25 septembre 2025 .

Dans sa dimension politique « <<Démocratique » >> signifie que la République de Guinée est un « << régime dans lequel le pouvoir appartient au peuple>> ».

Puisque ce pouvoir politique appartient au peuple, pour cette raison, elle a choisi l’ouverture à tous, la voie démocratique(le multipartisme intégral), en donnant la possibilité aux citoyens de créer des partis politiques, ou d’adhérer aux partis politiques de leurs choix. Ces partis politiques selon l’article 2 alinéas 2 et 3 de la constitution partagent avec l’État et la société civile le rôle d’assurer « <<l’éducation civique des citoyens » et ainsi leur inculquer >> »les valeurs Républicaines et démocratiques, traditionnelles dont notamment le respect, cultiver le sens de la « <<solidarité »>> entre les citoyens, œuvrer pour la protection de la « dignité humaine ».

Sa dimension de « <<République Démocratique>>, suppose que le multipartisme intégral est instauré ( article 35 alinéa 1 de la Constitution, qui dispose que: « <<Tout citoyen a le devoir de participer aux élections, de préserver l’unité nationale, de pourmouvoir l’alternance démocratique, le multipartisme politique et syndical>>) et que les partis politiques crées et les structures de la société civile ont le droit de participer à la compétition politique (élection) lorsque ces derniers respectent les conditions posées par les lois du pays, lorsqu’on dit dans l’article 1 alinéas 1,2 et 3 de la constitution du 25 septembre 2025 que <<« La souveraineté appartient au peuple( par le vote, selon l’alinéa 6 de l’article 1 de la Constitution que  » . Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les citoyens guinéens, femmes, hommes, âgés au moins de 18 ans révolus et jouissant de leurs droits civics et politiques>> ».

« <<Le peuple exerce la souveraineté directement par la voie du référendum et indirectement par ses représentants élus  ou désignés conformément à la présente Constitution » >> (à l’assemblée nationale).

Dans de notre Constitution (article 13 de la Constitution du 25 septembre 2025), si la création des partis politiques est déterminée comme un principe démocratique, nous croyons avec conviction que les autorités doivent faciliter l’obtention des agréments de partis politiques et doivent suivre l’esprit de ce principe Républicain inscrit dans la Constitution, ce qui d’ailleurs assure la pratique de l’esprit Républicain, dans l’harmonie entre les valeurs Républicaines et démocratiques dans notre pays.

L’esprit l’indivisibilité et l’unicité de notre République inscrit dans la Constitution en son article 4  de cette Constitution, qui dispose que « <<La République de Guinée est un Etat unitaire, indivisible »>>.

A quoi signifie l’indivisibilité de la République ?

Trois idées clés qui se dégage:

1- Un seul peuple, unique: on ne reconnaîtra pas de communauté avec des droits politiques, économiques, culturels et sociaux différents. Il y a des citoyens, pas des groupes d’individus.

2- Une seule loi: Les mêmes lois s’appliquent partout sur l’étendue du territoire de la République, de Conakry à Yomou(jusqu’au dernier hamo).

3- Un seul territoire: La souveraineté de l’Etat s’exerce sur l’ensemble du territoire de la République. On ne peut pas en détacher un morceau de ce territoire sans l’accord du peuple guinéen entier par la voie référendaire.

En Guinée, tu ne peux solliciter à être jugé selon la loi religieuse ou coutumière pour un héritage, un divorce, etc. . . . . . . . . C’est le code civil guinéenpour tout le monde. En Guinée, il n’ y a aucun territoire autonome, qui se gère sous l’emprise d’une loi, ou sous l’autorité d’un territoire.

La langue: Article 5 de la Constitution du 25 septembre 2025, dispose que « <<Les langues nationales et le français sont les langues officielles de la République de Guinée. Le français est la langue du travail »>>. Par conséquent, pas de langues régionales. <<L’Etat assure la promotion de l’enseignement des langues nationale »>>. Il garantit la traduction des lois et des actes officiels de la République dans les langues nationales ».

Découpage Administratif: La Guinée est constitué de 33 préfectures, de 8 régions administratives, toutes sous l’autorité centrale (l’Etat Guinéen). Selon l’article 179, « <<l’Administration publique est au service exclusif des populations. Elle est apolitique, neutre et impartiale . Nul ne peut la détourner à des fins personnelles ou partisanes. Tout favoritisme, toute conduite partisane reposant sur l’appartenance ethnique, clanique, régionale ou religieuse, est punie par la loi ». La Cour constitutionnelle censure toute mesure qui créerait une catégorie de population>> ».

Egalité territoriale:

Le bac a la même valeur que tu le passes à Conakry ou à Yomou. Le SMIC est le même partout. Un permis de construire a pour base les mêmes règles du code de l’urbanisme.

CE QUE L’INDIVISIBILITE N’EST PAS:

L’indivisibilité ne constitue pas de nier les différences linguistiques, les différences culturelles. En Guinée tu peux parler le Poulard, le Sousou, le Maninké. Tu peux danser Touboulélé ou Toumbousèsè, le Doumdouba, le Témouré, la Danse forrestière. Mais politiquement, tu es un citoyen avec les mêmes droits et le devoirs que les autres, et chacun est dirigé sous l’emprise de la même loi de la République.

Enfin, du côté <<« démocratique>> » qui va avec l’Indivisibilité est liée à la démocratie car la souveraineté appartient au peuple guinéen dans son ensemble. Un groupe local ne peut pas imposer sa loi aux autres, et c’est le peuple entier qui décide des grandes questions à travers ses élus ou pare référendum.

La voie démocratique est égale = le peuple décide, directement ou par ses élus

1-Le vote: Le vote est la base des formalités de la compétition politique.

-Election:  » est le mode de désignation, par le vote d’électeurs, de représentants (une personne, un groupe, un parti politique) destiné à les représenter ou occuper une fonction en leur nom ». Un mécanisme par lequel on désigne un élu, qui constitue la base de la démocratie. C’est lorsque les citoyens choisissent directement les gens qui vont exercer le pouvoir venant du peuple, en leur nom. L’élection est un vote organisé pour désigner des représentants ou trancher une question.

En République, le pouvoir vient du peuple, donc pour l’avoir, on vote pour déléguer ce pouvoir temporairement à des élus.

A quoi ça sert une élection  ?

Une élection sert à légitimer le pouvoir, un élu, dont celui-ci titre son autorité du vote des citoyens. Elle sert aussi à sanctionner ou à reconduire un élu.

Si le maire a mal géré sa commune ou le président de la République pas exécuter sa promesse de campagne, tu peux voter contre lui aux prochaines élections municipales ou présidentielle. C’est aussi choisir des orientations, exemple voter pour un candidat écologiste, libéral, socialiste . . . . c’est choisir un projet.

Sans élections, pas de « démocratie »: ce qui serait un roi, une dictature ou des experts non élus qui décident les orientation du pays.

Les ciq (5) prncipes universels d’une élection dans le paysage démocratique résident dans:

1-L’universalité du suffrage (suffrage universel), tous les citoyens guinéens majeurs peuvent voter. Une personne = à une voix. Le vote ne se repose pas sur le critère de richesse ou de diplôme.

2-Ce vote peut être exprimé au suffrage universel direct ou indirect:
-Suffrage Universel direct:  Tu peux voter directement pour une personne (un élu).  Exemple:  Le Président de la République, le Maire, le Député.

-Suffrage Universel Indirect, en Guinée après les élections municipales (élection des maires et des conseillers municipaux, article  110 alinéa 6 de la Constitution), qu’on peut appeler des grands électeurs, qui à leurs tour vont se réunir pour élire les Sénateurs, pour la première fois en République de Guinée la première chambre parlementaire vu le jour, sous la V République dont <<« 1/3 des Sénateurs est choisi par le Président de la République au sein des membres des entités socio-professionnelles les plus représentatives et parmi les personnes ressources compétentes remplissant les conditions des alinéas 1 et 2 de l’article 10 de la Constitution du 25 septembre 2025″. Les deux-tiers (2/3) des Sénateurs sont élus par le corps électoral constitué des conseillers régionaux et communaux de chaque région du pays »>>.

3- Scrutin secret: Une personne ne doit savoir pour qui tu as voté.  D’où la raison de l’isoloir et l’enveloppe.

4- Election libres et régulières:  Lorsqu’il s’agit de voter pour plusieurs candidats, chaque citoyen est libre de voter pour le candidat de son choix, qui répond ses aspirations politiques et surtout l’intérêt du projet du candidat. Dans cette perspective la date des élections est définie à l’avance, les campagnes autorisées sur toute l’étendue du territoire de la République, le juge électoral qui contrôle la régularité du scrutin.

5- Mandat temporaire: Selon Jean Jacque Rousseau « le mandat électif confié aux élus, est temporaire. On ne peut confier définitivement sa souveraineté ».>>  Un élu n’est pas élu à vie. En Guinée la durée du mandat est définit de manières suivante: Cinq ans (5 années) pour les députés, six ans (6 ans) pour les Sénateurs, et sept ans ( 7 années pour le Président de la République de Guinée).

L’unicité de la République, c’est très lié au caractère de l’indivisibilité dont on parlait. C’est la perspective de signaler qu’il  y a qu’une seule République pour tout le monde, sur tout le territoire.

Depuis le 31 1957, il est publié dans le journal officiel de la Guinée, un arrêté signé de Kéïta Fodéba, Ministre de l’intérieur de l’époque du gouvernement de la « <<loi-cadre>> », portant suppression sur le territoire de la Guinée de la « chefferie dite coutumière ». Ce qui met fin au règne(aux privilèges, sous le régime d’Ahmed Sékou Touré que certains d’entre vous, traite de sanguinaire)  des rois locaux, une seule nation, une seule loi.

Cette valeur Républicaine repose sur trois aspects principaux: l’unicité du peuple, l’unicité de la loi, l’unicité du territoire et du pouvoir.

1-L’UNICITE DU PEUPLE:

En Guinée il existe un seul peuple guinéen, composé de citoyens égaux devant la loi, en droit et en devoir. On ne reconnaît pas juridiquement des « <<peuples>> ou « <<nations »>> à l’intérieur de la Guinée » . Un exemple concret dans notre constitution, il est écrit « peuple guinéen pas « peuples de Guinée. La Cour constitutionnelle veillerait à l’usage de ces articulations.

2-L’UNICITE DE LA LOI:

En Guinée une seule législature s’applique à tous.  Il n’existe pas de lois différentes selon ta région, ta religion ou ton origine.

Exemple concret: le code pénal est le même à Kankan qu’à Labé. On ne peut pas avoir un tribunal qui juge selon la charia ou selon la coutume. La loi est la même pour tous.

3-L’UNITE DU TERRITOIRE ET DU POUVOIR:

Il n’y a qu’un seul Etat, un seul gouvernement central; Les collectivités locales n’ont pas de souveraineté propre mais de compétences  sous les lois de la décentralisation de la République.

Eemple concret: La Haute guinée ne peut signer un traité international toute seule. Un département ne peut pas créer sa propre monnaie ou son propre armée.  Seul l’Etat Guinéen a ces compétences.

Autre élément clé de valeurs de la République est la laïcité: La laïcité constitue la séparation des religions et de l’Etat. L’Etat est neutre , il garantit la liberté du culte mais il n’en privilège aucun. La liberté de conscience: chacun croit ou ne croit pas, et peut changer d’avis. La neutralité de l’Etat est absolue dans le domaine laïque. L’école publique, l’administration ne privilègient aucune religieon et n’en combattent pas aucune. L’égalité de tous devant la loi est garantit par la République. Dans l’administration un agent à la mairie ou un ministère(ministère des affaires étrangères, pour ceux d’entre nous qui vont se marier avec des femmes étrangères en Guinée) ne peut refuser de te marier à cause de religion, et ne doit pas afficher  ses convictions religieuses au guichet. La mairie n’organise pas la messe de Noël.

Tes droits ne dépendent pas de ta religion. La laïcité protége les croyants et les non croyants. Ce qui ne constitue pas l’interdiction de la religion ni sa pratique.

Les valeurs Républicaines en démocratie et surtout en Guinée, s’accentuent également sur la devise au même titre que les grands principes annoncé dans la Constitution. A travers les trois piliers de la devise Guinéenne: Le travail, justice et solidarité.

LE TRAVAIL:  travail constitue l’une des  bases fondamentales de notre idéprndance, qui équivaut à la souveraineté, qui vaut la liberté car le travail libère l’homme. Il prime la liberté d’exprression, de conscience, la liberté d’entreprendre, la liberté d’aller et venir, dans le respect de la loi.

LA JUSTICE: Les citoyens doivent être traité au même pied d’égalité devant les tribunaux, davant la loi, égalité de droits, lutte contre la discrimination. Cela veut dire pas de privilèges liés à la naissance , la religion, l’origine, à l’ethnie et ni à la region.

LA SOLIDARITE:  L’aspect social qui caractérise notre pays s’exprime par le vivre ensemble, l’entraide, le sentiment d’appartenance à une nation de citoyens derrieère un idéal commun.

En conclusion si on résume, les valeurs républicaines sont le <<« le mode d’emploi>> du vivre ensemble dans la cohésion en Guinée. Elles répondent  à une seule question , comment des millions de personnes différentes peuvent-elles former un seul peuple libre et égal  ?

Les grands principes qu’on a vus en annalyse, forment un tout cohérent: Le travail, justice et solidarité : Être libre de ses choix, égal en droit, solidaire avec les autres.
-La laïcité c’est la règle du jeu pour que toutes les croyances cohabitent sans que l’Etat en impose une.

-L’indivisibilité et l’unicité:  C’est le cadre idéal. Une seule loi, un seul peuple politique, pour éviter les privilèges et les divisions.

-Démocratie et élection: C’est l’outil politique démocratique. Il concrétise le rêve de tous  et la pratique qui dit que le « <<le pouvoir appartient aux citoyens, qui le délèguent temporairement à travers le vote>>.

Un exemple concret qui relie tout: Lorsque tu vas voter à l’école de ton quartier, un bâtiment public et laïque, tu es un citoyen égal aux autres. Ton bulletin pèse le même poid que celui du maire. La loi qui organise ce vote est la même à Conakry ou à Labé; c’est le principe de l’indivisibilité. Et le résultat désignera des élus qui devront respecter les libertés de tous. C’est la République en action.

La République promet à chacun d’être libre, traité à égalité, protégé par une loi commune, dans un Etat neutre où le peuple garde le dernier mot par l’élection. Ce ne sont des règles figées. Elles vient à travers nos lois, nos débats, et nos choix de citoyens. C’est à chaque génération de les faire respecter et à l’Etat d’appliquer des règles en cas violation et que l’Etat lui même les respecte.

A retenir « <<La République égale des citoyens libres et égaux, sous une loi commune, dans un Etat neutre, qui choisissent leurs dirigeants par le vote ».>>

Touré Fodé Abass, Président du PARTI LES Démocrates

Ex enseignant(professeur de biologie, chimie et géologie au lycées et collèges), expert sur des questions électorales, et droit de laïcité-citoyenneté et journaliste(Administrateur et propriétaire du site www.lefolan.com), actuellement étudiant à l’université Panthéon Assas Paris 2: en Licence 3, pour le diplôme de Juriste, futur Directeur de Cabinet d’agence d’enquête Privée